manu
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Post� le: Dim Juin 03, 2007 2:34 pm Sujet du message: UN GRAND PERE VEUT PRENDRE LA PLACE D OTAGE DE SON GENDRE |
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dimanche 3 juin 2007, 1h48
Un grand-p�re propose aux FARC de devenir otage � la place de son gendre pour rendre leur p�re � ses petits-enfants
BOGOTA, Colombie (AP) - Le grand-p�re colombien des enfants d'un des trois citoyens am�ricains retenus en otage par les Forces arm�es r�volutionnaires de Colombie (FARC) a propos� samedi de prendre la place de son gendre en captivit� pour que ses deux petits-fils, des jumeaux de quatre ans, rencontrent enfin leur p�re.
Campo Elias Medina a annonc� son intention d'envoyer aux FARC une lettre accompagn�e de photos des enfants pour demander la permission de prendre la place du compagnon de sa fille, Keith Stansell, enlev� il y a plus de quatre ans.
"Ils devraient me prendre en otage et le lib�rer lui", a d�clar� le grand-p�re � RCN news. "Je pense qu'il est plus important que les enfants aient leur p�re avec eux plut�t que leur grand-p�re, et puis j'ai d�j� 55 ans", a-t-il observ�.
Les FARC, plus grand mouvement de gu�rilla d'Am�rique latine, ont enlev� Stansell et deux autres consultants militaires am�ricains apr�s le crash de leur avion dans la jungle, au sud de la Colombie alors qu'ils �taient en mission de surveillance en f�vrier 2003.
Depuis, une seule "preuve de vie" a �t� diffus�e, en l'occurrence une vid�o r�alis�e par un journaliste colombien quelques mois apr�s leur enl�vement des trois Am�ricains.
La Croix Rouge se chargera de remettre la lettre Campo Elias Medina aux FARC, mais la requ�te a peu de chances d'aboutir.
En effet les rebelles exigent un �change non n�gociable d'une soixantaine d'otages parmi les plus "pr�cieux", dont la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et les trois Am�ricains, contre tous les membres des FARC prisonniers, dont deux hauts responsables de la gu�rilla incarc�r�s aux Etats-Unis.
Vendredi, le gouvernement colombien a commenc� le transfert de rebelles des FARC d'une prison vers un centre de d�tention temporaire en application d'un plan qui vise � lib�rer quelque 200 gu�rilleros emprisonn�s, � condition qu'ils acceptent d'abandonner la lutte arm�e. Avec plus de 1.000 militants des FARC derri�re les barreau, le gouvernement esp�re provoquer ainsi un geste des FARC.
Mais conform�ment � la ligne officielle de l'organisation marxiste, de nombreux rebelles incarc�r�s ont rejet� cette offre, arguant que la seule solution serait un accord n�goci� qui inclue la d�militarisation temporaire d'une zone du sud-ouest de la Colombie.
L'enthousiasme manifest� r�cemment par le pr�sident colombien Alvaro Uribe apparemment d�cid� � trouver un compromis avec les FARC a redonn� espoir aux familles des otages. R��lu l'ann�e derni�re notamment gr�ce � sa promesse de continuer sa lutte contre la gu�rilla vieille de 40 ans, Uribe a affirm� par le pass� que les FARC n'�taient pas un partenaire cr�dible de n�gociation, ne laissant au gouvernement que la solution militaire pour lib�rer les otages. Mais presque toutes les familles sont oppos�es � cette option. Elles craignent que leurs proches ne soient tu�s dans les combats.
Le nouveau pr�sident fran�ais Nicolas Sarkozy s'est r�cemment entretenu avec son homologue colombien au sujet de la lib�ration des otages, a rapport� samedi le quotidien colombien "El Tiempo". AP
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