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Mana
Inscrit le: 07 D�c 2005 Messages: 172
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Post� le: Ven Ao� 03, 2007 5:12 pm Sujet du message: La longue marche d�un p�re colombien |
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La longue marche d�un p�re colombien
Un homme dont le fils est otage a parcouru 900 km pour la lib�ration des prisonniers des Farc.
Par MICHEL TAILLE
Des milliers de Colombiens ont re�u en h�ros un marcheur fatigu�, barbichu et encha�n�, qu�ils ignoraient il y a deux mois. Gustavo Moncayo, p�re d�un caporal otage de la gu�rilla marxiste des Farc (Forces arm�es r�volutionnaires de Colombie), a fini mercredi � Bogot� sous les vivats son p�riple �pour la paix� de plus de 900 kilom�tres.
Quand il est parti de son village de Sandon�, dans les Andes du sud-ouest du pays, le 17 juin, nombre de ses voisins croyaient � un nouveau coup de folie. Le professeur d�sesp�r�, sans nouvelles de son fils depuis trop longtemps, avait d�cid� de traverser son pays � pied avec quelques pesos pour �d�fier l�indiff�rence des Colombiens�. Pour cela, il s��tait d�j� encha�n� � des b�timents publics, avait menac� de se crucifier. En vain.
Survivants. Son calvaire a commenc� le 21 d�cembre 1997, quand les gu�rilleros des Farc ont pris d�assaut la base de Patascoy, et fait prisonniers les 28 militaires survivants. Parmi eux, Pablo Emilio Moncayo allait devenir au fil des ans l�un des plus anciens otages de la gu�rilla. Le sous-officier est aujourd�hui en t�te de la triste liste de prisonniers politiques et militaires, comme Ingrid Betancourt, que les Farc n�accepteraient de rel�cher que contre leurs combattants prisonniers de l��tat.
C�est cet �change �largi � un dialogue de paix, �l�accord humanitaire�, que le �Prof� Moncayo est parti d�fendre sur les routes colombiennes, cha�nes au cou et photo de son fils entre les mains. Les premi�res centaines de kilom�tres couvrent ses pieds d�ampoules et frappent de fi�vres sa fille et seule accompagnatrice. Mais il n�en est pas � sa premi�re privation.
Depuis le jour de d�cembre o� il a retrouv� les affaires de son fils dans les ruines de Patascoy, il sacrifie son salaire de professeur et sa vie familiale � la lutte pour les otages. Pendant des n�gociations de paix avort�es, entre 1999 et 2002, il voyage une dizaine de fois pour rencontrer les chefs gu�rilleros, � deux cordill�res de sa maison, bient�t hypoth�qu�e. Aucun ne fl�chira. En juin 2001, il assiste impuissant � la lib�ration de 349 policiers et soldats prisonniers de la gu�rilla, suite � un accord ponctuel. Son fils, que les galons rendent pr�cieux aux yeux des ravisseurs, reste � �pourrir dans la jungle�.
La longue travers�e a apport� � Moncayo un premier r�confort : il a re�u en cours de route les premi�res images de son fils depuis quatre ans, envoy�es par les Farc � une t�l�vision colombienne. Les cam�ras, qui l�accompagnent bient�t, captent le sourire du p�lerin, et le rendent c�l�bre dans tout le pays. Le long de la route, o� on lui offre g�te et couvert, le marcheur t�tu devient le symbole de toutes les victimes du long conflit entre arm�e, sup�pl�tifs mafieux �paramilitaires et gu�rilla. A Cali, il pleure avec les parents de onze �lus locaux captifs depuis 2002, dont les Farc viennent d�annoncer la mort au cours d�une fusillade. Plus loin, des Indiens champions de la r�sistance pacifique lui font une haie d�honneur.
Partout, des sympathisants ou des proches de disparus, de s�questr�s et d�assassin�s, frapp�s par les arm�es de droite ou de gauche, grossissent le cort�ge le temps d�une �tape, voire, pour une poign�e, jusqu�� l�entr�e triomphale � Bogot�. A l�arriv�e, sur la place principale, o� la mairie a dress� une estrade pour le professeur, dos au Parlement, des dizaines de photos sont brandies dans la foule. Le sourire d�un m�me, les moustaches d�un capitaine, tous disparus depuis des mois ou des ann�es dans l�indiff�rence, y �voquent une guerre ignor�e par les citadins. �Moncayo a donn� un visage � la trag�die colombienne�, s�enthousiasment les �ditorialistes, qui comparent le �marcheur de la paix� � Gandhi et Luther King.
Ing�nu. Port� par une popularit� croissante, il ne cantonne plus son discours � la lutte contre l�enl�vement. Sur sa route, il a crois� d�autres drames : des enfants couverts de boue, petits travailleurs � 2 500 pesos (environ un euro) la journ�e ; des employ�s d�h�pitaux d�labr�s, priv�s de salaire depuis dix mois ; sur un col embrum�, une poign�e des 3 millions de d�plac�s colombiens, abrit�s par une b�che, survivant des pi�ces jet�es depuis les luxueuses voitures de passage.
Son discours pacifiste et contestataire r�sonne d�sormais � quelques dizaines de m�tres du palais pr�sidentiel, o� dort Alvaro Uribe, h�raut de la guerre aux gu�rillas. Le marcheur ing�nu mais d�termin� a promis de camper sur la �place jusqu�� la lib�ration de tous les otages, et pourquoi pas la paix : �Mon chemin �continue.� |
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Invit�
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Post� le: Mar Ao� 12, 2008 11:05 pm Sujet du message: |
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Un p�re colombien marche � travers la for�t pour retrouver son fils kidnapp�
11/08/2008 - UniVison (d'apr�s Betancourt.info)
Gustavo Moncayo, qui avait d�j� travers� � pied la Colombie, puis continu� jusqu'au V�n�zu�la pour obtenir la lib�ration de son fils kidnapp�, entamera cette semaine un nouveau p�riple, cette fois dans la for�t colombienne, dans une tentative de prendre contact avec les FARC, qui ont captur� son fils il y a plus de 10 ans.
Moncayo, un professeur d'histoire de 55 ans, quittera ce mardi son village de Nari�o, dans le sud-ouest colombien, et se rendra en bus jusqu'� Florencia, la capitale d�partemental du Caquet�, d'o� il se rendra � quelque 230 kilom�tres au sud-ouest de la capitale, dans une zone qui est le bastion traditionnel des Forces Arm�es R�volutionnaires de Colombie (FARC).
L�, apr�s avoir travers� plusieurs villages, il entreprendra une tourn�e vers le d�partement de Putumayo et les Amazonas, dans le sud-est, en cherchant � �tablir un contact avec les rebelles, a d�c�lar� Moncayo dans une interview t�l�phonique, tout en admettant que cette rencontre avec les insurg�s ne serait pas certaine.
Son but est de parcourir, tant en bus qu'� pied et en bateau, diff�rentes r�gions au sud du pays, o� il n'y a pas de routes et o� le seul moyen de transport est le bateau, pendant deux � trois mois et � de rechercher la gu�rilla et de prendre contact avec ce groupe pour leur parler, pour �tablir son propre canal de communications �.
Il souhaite savoir � Qu'est-ce qu'ils veulent? (les rebelles pour lib�rer les d�tenus), quelles possibilit�s existent pour de nouvelles lib�rations ? �, a dit Moncayo, qui porte en permanance une lourde cha�ne m�tallique autour du cou, pour symboliser la mani�re dont sont trait�s certains des kidnapp�s.
� Enfin� nous ne pouvons pas perdre l'espoir qu'il y ait quelque miracle �, mais il faut chercher d'autres voies pour les lib�rations, a ajout� Moncayo en expliquant que dans ce parcours il sera accompagn�s par un groupe de quatre � cinq "gardes indig�nes" d'ethnies, comme par exemple, les Emberas parce qu'ils savent comment se d�placer par ces r�gions.
� Le message principal de cette marche dans la for�t colombienne est que nous nous essayons de dialoguer, de rechercher un accord humanitaire et que� nous n'oublions pas les kidnapp�s qui restent prisonniers, et parmi eux mon fils, qui sont en train de pourrir dans la for�t �, a-t-il indiqu�.
Il pr�voit aussi de faire � partir du 17 d�cembre une randonn�e dans au moins 10 villes des Etats-Unis pour attirer l'attention sur le drame des kidnapp�s de Colombie. Il a d�clar� qu'il ne savait pas encore pas si il commencerait ce parcours � Washington ou dans une autre ville.
Moncayo, qui a fait son premier parcours � pied en Colombie vers le milieu de 2007 et � la fin de cette ann�e au V�n�zu�la o� il a eu une entrevue avec le pr�sident Hugo Chavez, a re�u en mars dernier les derni�res preuvess de vie de son fils, le caporal Pablo Emilio, ag� de 30 ans, captur� par les FARC lors d'une attaque � un poste de communications de l'arm�e au sud du pays, en d�cembre 1997.
D'apr�s Semana.com
Moncayo buscar� contacto con Farc en la selva
El padre del cabo del ej�rcito Pablo Emilio Moncayo, privado de la libertad desde hace 10 a�os, espera lograr un encuentro con los guerrilleros que tienen cautivo a su hijo y pedir as� por la libertad de los dem�s cautivos.
Fecha: 08/11/2008 -
El profesor Gustavo Moncayo, el maestro que a sus 55 a�os camin� en 2007 desde Nari�o hasta Bogot� para pedir la libertad de hijo cautivo por las Farc desde hace 10 a�os, inicia ma�ana una nueva odisea. Este martes 12 de agosto partir� de nuevo desde Nari�o para buscar en lo profundo de la selva a los captores de su hijo, el cabo Pablo Emilio Moncayo.
En la nueva traves�a recorrer� en bus, a pie o en bote diferentes regiones del sur del pa�s durante tres meses para buscar a la guerrilla y hablar con ellos. Estar� acompa�ado por un grupo de ind�genas que conocen muy bien la zona y ser�n sus gu�as. Primero viajar� hacia Florencia (Caquet�) para recorrer varios pueblos de ese departamento. M�s tarde, viajar� hacia Putumayo y Amazonas en busca de un encuentro que a�n no tiene acordado con las Farc, seg�n le dijo a la agencia de noticias AP.
�No podemos quedarnos a la expectativa de que haya alg�n milagro", dijo Moncayo qui�n ha liderado una intensa campa�a para que su hijo y los dem�s secuestrados vuelvan a la libertad.
"El mensaje principal de esta marcha por varias zonas de la selva colombiana es que nos sentemos a dialogar, buscar un acuerdo humanitario y que... no olvidemos al resto de secuestrados que est�n all�, incluyendo a mi hijo, que se est�n pudriendo en la selva", le dijo Moncayo a AP.
En marzo de 2008, el profesor Moncayo recibi� pruebas de supervivencia de su hijo, despu�s de haber caminado desde Nari�o hasta Bogot� a mediados de 2007 y de haber viajado a Venezuela para buscar que el presidente Hugo Ch�vez gestionara la liberaci�n de su hijo. |
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Invit�
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Post� le: Lun Ao� 25, 2008 11:31 pm Sujet du message: |
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21 d�cembre 1997
25 ao�t 2008
3900 JOURS DE CAPTIVITE
POUR PABLO EMILIO MONCAYO
ET JOSE LIBIO MARTINEZ
NE LES OUBLIEZ PAS
CONTINUONS � NOUS MOBILISER |
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Invit�
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Post� le: Ven Ao� 29, 2008 1:32 pm Sujet du message: |
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AGISSONS POUR CEUX QUI RESTENT :
LEUR LIBERTE, C�EST NOTRE COMBAT ! |
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plus un mot !!!!!!! Invit�
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Post� le: Sam Sep 06, 2008 11:00 pm Sujet du message: Un g�n�ral proche du pr�sident Uribe arr�t� pour tueries de |
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Accusation d�avoir travaill� avec des escadrons de la mort.
Quand les agents sont venus l�arr�ter, jeudi apr�s-midi, le g�n�ral � la retraite Rito Alejo Del Rio terminait un d�je�ner paisible dans un club militaire de Bogota. Sa tranquillit� venait de prendre fin : le grad�, prot�g� du pr�sident colombien Alvaro Uribe, va devoir r�pondre des accusations de complicit� avec les escadrons paramilitaires anti-gu�rilla.
Ce n�est pas la premi�re fois que le g�n�ral est inqui�t�. D�s l��poque des faits reproch�s, entre 1995 et 1997, les t�moignages abondent sur la connivence de ses troupes avec les milices, responsables de la disparition de milliers de civils dans tout le pays. Au nom de la lutte contre une gu�rilla sanguinaire, escadrons et troupes r�guli�res patrouillent ensemble pour pers�cuter de simples paysans dans toute la r�gion sous sa responsabilit�, l�Urab�, dans le nord-ouest du pays. Del Rio ignore les accusations : �Je n�ai pas d�information sur la pr�sence de paramilitaires dans ma juridiction�, r�pond-il alors invariablement.
Tortures, br�lures, yeux arrach�s, d�capitations... Le Cinep, une organisation j�suite, d�nonce pourtant la sanglante offensive, liste de victimes � l�appui. Mais le gouverneur r�gional, Alvaro Uribe, futur chef d�Etat, �carte les accusations des �gu�rilleros� et d�fend le �pacificateur� Del Rio. Le second du g�n�ral, le colonel Alfonso Velasquez, est m�me limog� apr�s avoir d�nonc� aupr�s de sa hi�rarchie les agissements de son sup�rieur. Les mains libres, Del Rio lance avec les escadrons de la mort l�op�ration Genesis, qui permettra l�installation de vastes �tendues de monoculture de palme africaine apr�s l�expulsion de milliers de paysans, en 1997. �Nous avons �t� chass�s par les paramilitaires et les soldats de la Brigade XVII�, t�moigne encore Jos� Antonio Correa, un cultivateur alors r�duit � la mendicit�.
�Politique d�Etat�
Une premi�re enqu�te, en 2001, avait abouti � une courte incarc�ration du g�n�ral. Mais le procureur g�n�ral Luis Camilo Osorio, nomm� depuis ambassadeur au Mexique par Alvaro Uribe, avait renvoy� les juges d�instruction et enterr� le dossier, bas� selon lui sur des accusations �fallacieuses�. Il a fallu attendre la d�mobilisation des 15000combattants paramilitaires, n�goci�e � partir de 2003 avec le pouvoir, pour rouvrir l�enqu�te.
Oblig�s par une loi controvers�e � des confessions compl�tes, les chefs des milices ont accus� Del Rio d�avoir fait du recours � leurs troupes une �politique d�Etat�. �O� se trouve le �pacificateur� qui nous donnait des indications pour faire le sale boulot, qui nous ouvrait les portes de ses garnisons?� s�est emport� l�ancien commandant Ever Veloza.
Ces d�clarations, et d�autres t�moignages longtemps ignor�s, ont permis la nouvelle arrestation du grad�. Avec lui, c�est un nouveau proche du pr�sident qui tombe. Adul� par l��lectorat pour ses victoires militaires contre la gu�rilla, Alvaro Uribe perd mois apr�s mois des alli�s accus�s d�avoir travaill� avec les escadrons de la mort. Son ancien chef des services secrets et une cinquantaine de parlementaires de sa coalition font l�objet d�une enqu�te. Le scandale remontera-t-il jusqu�au chef d�Etat? Le procureur de la Cour p�nale internationale, Luis Moreno Ocampo, en visite en Colombie la semaine derni�re, a insist� pour que tous les �responsables civils� soient punis.
https://www.letemps.ch/template/international.asp?page=4&article=239171 |
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Invit�
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marie-christine Invit�
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Post� le: Sam Oct 11, 2008 3:32 pm Sujet du message: prix nobel de la paix |
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Je ne pense pas que la candidature d'IB�tancourt pour le prix nobel de la paix soit justifi�e (d'ailleurs le prix ne lui a pas �t� attribu�). Il le sera
peut-�tre apr�s des ann�es de lutte, et des actions concr�tes en faveur de la Paix (et je pense qu'elle a un r�le � jouer pour n�gocier une paix entre le gouvernement colombien et les Farcs, je ne sais pas comment
et si cela sera possible tant qu'Uribe sera au pouvoir) et si elle aura la volont� de d'aller dans ce sens �tant donn� que sa s�curit� n'est pas garantie en Colombie. La captivit� d'Ingrid a �t� une �preuve difficile pour elle, on ne sort pas indemne de six ann�es priv� de libert�.
C'est une femme de caract�re, j'esp�re qu'elle plaidera pour que l'accord humanitaire puisse enfin voir le jour ! |
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Invit�
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Post� le: Sam Oct 11, 2008 10:34 pm Sujet du message: |
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� En attribuant le prix Nobel de la Paix � Ingrid Betancourt, le Comit� Nobel a d�cid� d'adresser un message fort aux preneurs d'otages et aux terroristes qui jouent impun�ment avec la libert� de tout �tre humain. Notre collectif s�en f�licite car � travers le Comit� Nobel, c'est le monde entier qui n�abdique pas face � ceux qui croient pouvoir animaliser l'�tre humain.
Le prix Nobel de la Paix est remis � Ingrid Betancourt au motif de ses combats men�s en Colombie, avant son enl�vement en Colombie : son travail en faveur d'une justice et d'une �ducation �gales pour tous, sa lutte contre une corruption synonyme de d�sastre, sa d�fense des populations les plus pauvres et surtout, son irr�ductible engagement en faveur d'une Colombie pacifi�e.
Le prix Nobel de la Paix est �galement attribu� � Ingrid car elle est l�incarnation du drame international de la prise d'otage. Dans ce contexte, nous en appelons � chacun pour que ne soit pas oubli� Gilad Shalit, le jeune homme franco-isra�lien, otage depuis plus de deux ans du Hamas.
In�vitablement, ce Nobel de la Paix doit inviter � la r�flexion les puissants de ce monde car la prise d'otage devient sournoisement le fl�au du XXI�me si�cle. Son usage d�mesur� en atteste : si une action d�envergure n�est pas entreprise, le monde assistera impuissant � son expansion ravageuse.
Nous appelons de nos v�ux l�organisation d�une convention internationale dans le prolongement de l'esprit de ce prix Nobel de la Paix. Il est essentiel que des termes soient appos�s face � l'infamie de la prise d�otage, il est urgent qu'un statut de l'otage soit d�fini pour mieux en pr�munir chaque citoyen. Notre collectif fait part de sa disponibilit� dans ce sens et agira dans l�optique de la concr�tisation de cet objectif.
Remerciements : chaque ann�e depuis l'enl�vement d'Ingrid, nous avons remu� ciel et terre pour qu'elle obtienne ce prix. Nous tenons � remercier chaleureusement les d�put�s, les s�nateurs et les universitaires fran�ais qui ont �t� forces de proposition aupr�s du Comit� Nobel et sans qui Ingrid n'aurait jamais eu ce prix. �
PTDR |
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Pedro Invit�
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Invit�
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Post� le: Sam Nov 01, 2008 3:48 pm Sujet du message: |
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5 AOUT 2000
26 OCTOBRE 2008
3004 JOURS DE CAPTIVITE POUR OSCAR TULIO LIZCANO, LIBRE
1er NOVEMBRE 1998
1er NOVEMBRE 2008
3653 JOURS DE CAPTIVITE
ENDURES PAR
LUIS MENDIETA
CESAR AUGUSTO LASSO
ENRIQUE MURILLO
LUIS HERNANDO PENA
NE LES OUBLIEZ PAS, PENSEZ A EUX. |
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Invit�
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Post� le: Ven Nov 07, 2008 9:56 pm Sujet du message: |
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Merci pour les vid�os, les articles, etc
Quelle honte !
O� est la fiert� ? O� est la dignit� d'avoir enlev� et s�questr� un homme qui a aujourd'hui 63 ans et qui ressemble � un vieillard, �puis�, diminu�... et qui n'en revient pas d'�tre de retour parmi les vivants apr�s tant d'ann�es... !
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Invit�
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Post� le: Ven Nov 07, 2008 10:00 pm Sujet du message: |
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N'OUBLIEZ JAMAIS !!! |
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Invit�
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Post� le: Ven Nov 07, 2008 10:03 pm Sujet du message: |
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Mais elle l'a eu ou non ??? le prix NOBEL de la Paix ???
... Prix qui selon moi, serait amplement m�rit� par Ingrid pour toutes les raisons cit�es ci-dessus !!! |
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Invit�
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Post� le: Ven Nov 07, 2008 10:06 pm Sujet du message: |
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N'OUBLIEZ JAMAIS ! N'OUBLIONS JAMAIS !!
Ils sont encore nombreux, l�-b�s, prisonniers "oubli�s", "abandonn�s" � leur triste sort !
NE LES OUBLIONS PAS !! |
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Atlante Invit�
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Post� le: Lun Nov 10, 2008 11:28 pm Sujet du message: |
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Ah, en ce qui concerne le Prix Nobel de la Paix, pour une fois, je suis d'accord avec Marie-Christine ! Ce n'est pas un prix qu'on obtient pour avoir �t� lib�r� mais pour des actions en faveur de la libert� des opprim�s ou une lutte de tous les instants contre l'oppression (� l'exemple d'Aung San Su Kyi).
Mais je ne doute pas qu'elle l'obtienne dans les ann�es � venir...
Ceci dit, je ne crois pas qu'on lutte contre l'oppression pour obtenir des prix, ce serait plut�t d�risoire.
Que vive Ingrid. Et vive la libert� ! |
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