Mana
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Post� le: Sam Mai 19, 2007 3:36 pm Sujet du message: Le policier colombien �vad� juge qu'une op�ration militaire |
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samedi 19 mai 2007, 11h51
Le policier colombien �vad� juge qu'une op�ration militaire provoquerait la mort des otages des FARC
BOGOTA (AP) - Les otages des FARC pourraient �tre tu�s si l'arm�e colombienne a recours � la force pour tenter de les lib�rer, a d�clar� vendredi le policier colombien qui vient de s'�vader apr�s huit ans entre les mains de la gu�rilla.
Au cours de sa premi�re interview � la t�l�vision colombienne, Jhon Frank Pinchao a jug� qu'une op�ration militaire risque de se terminer en bain de sang. Il a fait cette d�claration alors que le pr�sident Alvaro Uribe a choisi l'option militaire, donnant l'ordre � l'arm�e de pr�parer une op�ration de lib�ration.
"Messieurs les g�n�raux, nous allons sauver Ingrid Betancourt", a-t-il d�clar� au cours d'une c�r�monie militaire � Bogota. "Et qu'il n'y ait pas de doute au Congr�s am�ricain sur le fait que nous allons secourir militairement les trois otages am�ricains des FARC".
"Nous savions qu'une op�ration de secours signifierait dans la pratique la mort des otages", a d�clar� quant � lui Jhon Frank Pinchao. "Mais si cela avait �t� mon destin de mourir dans une op�ration de secours, au moins j'aurais pu avoir l'espoir que ma famille ait un cadavre, l'apaisement de pouvoir m'enterrer, et non l'incertitude d'une disparation ind�finie".
Au cours de cette interview de 40 minutes, Pinchao a pr�cis� que les trois otages am�ricains, Marc Gonsalves, Tom Howes et Keith Stansell, �taient arriv�s dix mois plus t�t au camp des FARC (Forces arm�es r�volutionnaires de Colombie) o� il �tait d�tenu avec l'ancienne candidate � la pr�sidentielle Ingrid Betancourt et huit autres otages.
Selon Pinchao, la mission de leurs gardiens �tait de garder leurs prisonniers vivants, mais "s'il n'y avait plus moyen de le faire, ils n'avaient pas le droit de laisser l'arm�e nous lib�rer non plus".
Pinchao a expliqu� avoir m�thodiquement planifi� son �vasion pendant des mois, avant de saisir l'occasion de pluies torrentielles ayant provoqu� un rel�chement de la s�curit� des FARC.
Au sujet d'Ingrid Betancourt, il a d�clar�: "elle est forte et a beaucoup de courage, qui a fait que les gu�rilleros la respectent (...) mais ils l'ont punie" pour ses tentatives d'�vasion, en l'encha�nant par le cou, parfois des jours voire des mois d'affil�e. |
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