andina
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Post� le: Sam F�v 24, 2007 3:52 pm Sujet du message: uribe et les Farc dispos�s � discuter |
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COLOMBIE
Ingrid Betancourt : Uribe et les FARC
dispos�s � discuter
NOUVELOBS.COM | 24.02.2007 | 09:12
Les FARC ont �voqu� vendredi un accord humanitaire en vue de la lib�ration de l'otage d�tenue depuis cinq ans. Le pr�sident colombien s'est dit pour sa part pr�t � "un contact direct" avec les guerilleros.
Ingrid Betancourt
(Reuters)
Au cinqui�me anniversaire de l'enl�vement d'Ingrid Betancourt en Colombie, les rebelles des FARC ont rappel� vendredi 23 f�vrier qu'ils gardaient encore la porte ouverte � un accord humanitaire en vue de sa lib�ration.
De son c�t�, le pr�sident colombien Alvaro Uribe a annonc� vendredi soir � Bogota qu'il �tait dispos� � �tablir "un contact direct" avec la gu�rilla des Forces arm�es r�volutionnaires de Colombie, a indiqu� un communiqu� pr�sidentiel.
"Le gouvernement est dispos� � un contact direct avec les FARC, sans interm�diaires", selon le communiqu� de la pr�sidence.
De plus le chef de l'�tat a �galement autoris� Lucy de Gechen, l'�pouse d'un otage depuis cinq ans, � �tablir un contact direct avec la gu�rilla au nom des 57 familles de personnes s�questr�es par les FARC pouvant �tre l'objet d'un �change humanitaire avec des gu�rilleros emprisonn�s.
Dans une d�claration � la presse, Lucy de Gechen, �pouse du s�nateur Jorge Eduardo Gechen, a affirm�: "l'heure est arriv�e pour que nous, les familles, puissions �tablir un contact direct avec les ravisseurs pour voir de quelle mani�re nous pouvons contribuer � un rapprochement entre les parties".
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D�menti des Farc
Dans un communiqu�, Ivan Marquez, membre du commandement supr�me des FARC (Forces arm�es r�volutionnaires de Colombie), a �galement d�menti les d�clarations du pr�sident colombien cette semaine selon lesquelles l'otage franco-colombienne pourrait se trouver dans un autre pays que la Colombie.
"La lib�ration d'Ingrid et de tous les prisonniers d�tenus par les deux parties auraient d�j� pu faire partie de l'histoire, si (le pr�sident Alvaro Uribe) avait �t� d'accord pour d�militariser les municipalit�s de Florida et de Pradera", pouvait-on lire en r�f�rence � une demande de longue date des rebelles marxistes, qui souhaitent que les forces gouvernementales se retirent de deux villes isol�es du sud-ouest du pays afin de proc�der � un �change de prisonniers. Le gouvernement a jusqu'ici refus� d'acc�der � cette demande.
Les FARC d�tiennent une soixantaine de prisonniers "politiques", qu'ils ne comptent rel�cher qu'en retour de la remise en libert� de 500 des leurs.
Actions d'Uribe "irresponsables"
Dans le communiqu�, Marquez fustige les actions militaires pr�n�es par Uribe pour lib�rer les otages, les jugeant "irresponsables". Les familles des otages s'opposent � ces m�thodes, craignant que leurs proches soient tu�s dans les �changes de feu ou par leurs ravisseurs.
Le communiqu� qualifi� �galement d'"�cran de fum�e" les d�clarations cette semaine du pr�sident Uribe � plusieurs m�dias fran�ais selon lesquelles Ingrid Betancourt pourrait �tre d�tenue dans un autre pays.
"Cela n'a aucun sens, ce conte r�cent d'Uribe au Figaro (...) o� il dit qu'Ingrid Betancourt est d�tenue dans un autre pays", a d�clar� Marquez.
Ingrid Betancourt a �t� enlev�e le 23 f�vrier 2002 alors que la candidate � l'�lection pr�sidentielle colombienne �tait en campagne dans le sud du pays. (AP)
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