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Le Comit� de soutien d�nonce l'inaction du Quai d'Orsay
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fanny



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MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 1:11 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

d�d�loulou a �crit:
R�ponds plut�t � la question en page 2 de ce topic: pourquoi prendre des rendez-vous avec un ministre et organiser une conf�rence de presse dans le dos de Yolanda? (ce document je l'ai encore, au contraire du dernier communiqu� envoy� en effet au nom de la famille)

[...]actions que l'on d�cide de cacher � la maman d'Ingrid [...]

"il ne peut �tre commis d�imprudences � un moment o� la France r�alise d�importantes et audacieuses actions en faveur de la libert� d�Ingrid".


Contrairement � ce que vous semblez penser nous respectons Yolanda et ne souhaitions justement pas l'impliquer dans une prise de position qui n'est pas la sienne ! Il n'est pas si difficile de comprendre que notre parole est l'expression d'un ras le bol citoyen, d'une demande de comptes � un gouvernement, je le r�p�te, sans manoeuvre politicienne. Nous nous exprimons en ind�pendance par rapport � la famille qui d'ailleurs, vous semblez l'oublier (!), n'est pas uniquement compos�e de Yolanda et Astrid.

Maintenant, si la France est effectivement en train d'obtenir des r�sultats, comme c'est sous-entendu, tout le monde en est tr�s heureux. N'ayons pas la na�vet� (ou l'orgueil) de penser qu'une simple d�claration de ce type pourrait bloquer la volont� de ceux qui sont "vis�s", au contraire �a ne peut que les motiver...
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Dolly



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MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 1:17 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

Peter Pan a �crit:
D�sol� de na pas avoir �t� chercher cette v�rit�... mais le texte de votre communiqu� tel que reproduit sur votre site ne comporte aucune mention IdF mais dit bien "La Comit� de soutien" tour comme la page d'accueil.
Je persiste donc.


D�sol�e d'insister une fois de plus... Mais il est �vident que sur notre site nous adaptons le communiqu�. Il est �vident que sur notre site la pr�cision n'a pas lieu d'�tre puisque le site est, par son adresse URL, clairement identifi� IDF.

Ainsi, je devance vos critiques face au nouveau communiqu� sur les �lections colombiennes. Sur le site, il n'y a pas mention d'IDF mais sur l'original envoy� � la presse, le communiqu� s'intitulait "Communiqu� du comit� de soutien IDF � Ingrid Betancourt..."

Enfin voil�, je trouve la pol�mique superflue face aux tristes nouvelles qui nous arrivent de Colombie mais, en m�me temps, je ne peux laisser se tenir des propos �ronn�s...

Dolly
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Peter Pan
Invit�





MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 1:41 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

Pas mal le coup du site "clairement identifi�" par son adresse URL... c'est pour nous faire rire ?
Ceci �tant, il est vrai que les nouvelles venues de Colombie justifient tes efforts pour nous apporter un peu de bonne humeur.
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Dolly



Inscrit le: 02 D�c 2005
Messages: 316
Localisation: Champs sur marne

MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 4:30 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

Ravie de vous faire rire m�me si le but premier n'�tait pas l�...

Je pourrais r�pondre et m'abaisser � vous dire que les points sur lesquels vous vous attardez montrent que la pol�mique et la critique facile sont plus pr�sents dans votre esprit que l'action et la cause des otages...

Mais NON, je ne le ferais pas ! Nous ne nous connaissons pas...

Alors je ne me permettrais pas de vous juger, vous ou votre engagement. Je suis s�re qu'en plus de tous vos messages, que je ne m'abaisserais pas � juger mesquins, pu�rils et sans fondements..., vous vous mobilisez de toutes vos forces pour agir pour la lib�ration des otages en Colombie et pour d�fendre le respect des droits de l'homme.

Car bien s�r, dans le cas contraire, je pourrais facilement vous dire que la critique est facile mais l'art est difficile... Mais l� encore j'aurais peur de m'abaisser � un niveau de r�ponse trop bas... Ce serait bien dommage tant nos forces peuvent �tre utilis�es � autre chose qu'� cela... Et puis ne jugeons pas les autres directement et ne nous moquons pas d'eux sans les conna�tre, ce que je suis heureuse de ne pas avoir trouv� dans les pr�c�dents messages... hum hum... je m'�touffe...

Bonne journ�e...

Dolly
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Brice



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Messages: 13

MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 7:30 pm    Sujet du message: Montrons l'exemple R�pondre en citant

Je suis un peu constern� par ces �changes ; j'appartiens au comit� Ile-de-France mais je n'ai rien contre la FICIB, voil� qui est dit en pr�alable ; je suis � chaque fois d��u par ces querelles entre comit�s, elles m'ont toujours d�pass� ; comment lutter pour la cause des otages qui est aussi celle de la paix quand nous-m�mes nous ne sommes pas capables de travailler en paix et bonne intelligence ?
Je ne sais pas si la mention Ile-de-France �tait sur le communiqu� envoy� � la presse car je ne l'ai pas eu entre les mains, mais en g�n�ral nous pr�cisons � chaque fois "Ile-de-France" ; mais la presse nationale qui est en g�n�ral parisienne fait souvent des raccourcis en disant "comit� de soutien d'Ingrid Betancourt"... il est vrai qu'� mon avis ils n'ont pas en t�te qu'il y a plusieurs comit�s ind�pendants qui n'ont pas forc�ment toujours les m�mes points de vue... c'est un peu trop subtil pour eux, et c'est vrai que c'est regrettable de toutes fa�ons ; perso je r�verais que nous arrivions � retravailler tous ensemble mais apparemment les rancoeurs sont trop profondes...
Je suis r�serv� sur le communiqu� de mon comit� car c'est vrai qu'on ne peut pas dire que rien ne soit fait du c�t� du Quai d'Orsay, des fonctionnaires travaillent en permanence sur le dossier qui est plus compliqu� que celui des otages en Irak ; si Douste para�t moins engag�, on ne peut pas savoir ce qui se fait ou pas en r�alit� ; et n'oublions pas que notre cible, ce n'est pas Uribe, ce n'est pas Douste, ce sont les FARC.
En revanche, je regrette que la FICIB ait �mis l'hypoth�se que la position du comit� IDF �tait politique. Pour �tre dans ce comit�, je peux vous dire que toutes les sensibilit�s sont repr�sent�es et que JAMAIS des consid�rations de politique fran�aise n'interf�rent... Et Herv� Marro n'a aucune ambition personnelle, je vous le confirme �galement ! Bref, essayons de repartir sur des bases plus saines pour trouver une nouvelle force � l'occasion du 2e mandat d'Uribe qui n'arrange pas trop les affaires d'Ingrid et des otages, vu la position des FARC � ce sujet...

Brice
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H�l�ne R



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Messages: 148

MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 7:52 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

Peter Pan a �crit:
Pas mal le coup du site "clairement identifi�" par son adresse URL... c'est pour nous faire rire ?
Ceci �tant, il est vrai que les nouvelles venues de Colombie justifient tes efforts pour nous apporter un peu de bonne humeur.


...Si vous pouviez juste arr�ter avec ce ton ironique, cette parano�a et cet anti-parisianisme incroyables...
Soyons dignes d'Ingrid, tous, et jusqu'au bout.
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Dolly



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MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 8:16 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

Merci H�l�ne car je partage �galement tes propos.
Cette fa�on de s'exprimer nous donne le sentiment du "je me fous ouvertement de vous" ce qui est assez exasp�rant...
L'ironie a quelque chose d'amusant quand elle est subtile mais h�las... elle peut rapidement devenir lourde et sans saveur...
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Invit�






MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 9:36 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

Laughing parole de Brice
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Invit�






MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 11:33 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

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Changer la r�publique ou s'abstenir en 2007

La panne de la d�mocratie; que faire ? ; Le diagnostic est de plus en plus largement partag�, massivement m�me. Il est n�cessaire de d�passer le stade des analyses et des constatations lucides mais d�plor�es. Nous sommes � 10 mois d�une �ch�ance primordiale pour la r�publique, et la campagne �lectorale pr�sidentielle est bien lanc�e. Il serait temps d'agir

Que peuvent faire les citoyens et comment, pour r�former nos institutions. ?

On insiste actuellement beaucoup sur l�importance d�une �ing�nierie d�mocratique�. Il faudrait mettre ce concept en pratique pour proposer des m�thodes ou proc�dures susceptibles de construire la r�forme institutionnelle. Il semblerait que l'on consid�re que les citoyens sont contraints d'attendre le bon vouloir des �lus et des partis. Les citoyens sont juste bons � suivre les d�bats, les �tats g�n�raux de la d�mocratie... Il est acquis que les citoyens sont vou�s � l'impuissance. M�me le vote blanc n'est pas pris en compte. Que reste'il aux citoyens pour se faire entendre? C'est cela aussi "la panne d�mocratique" de notre syst�me. Mais croire qu'une solution vraiment d�mocratique et d�terminante viendra des partis et des �lus est compl�tement utopique.

C'est en raison de ce scepticisme affich� pour l'action citoyenne vis � vis des r�formes des institutions que les citoyens doivent se saisir surtout de la question m�thodologique. Comment parvenir � imposer un socle minimum de r�formes d�mocratique dans notre syst�me institutionnel? c'est la question? fa�tes le tour des programmes des partis dits "de gouvernement", sur le cumul des mandats par exemple, et vous verrez que ceux -ci n'ont pas du tout l'intention d'�tablir des r�gles simples et compr�hensibles.

Il faut une m�thode simple � d�action citoyenne pour la d�mocratie"

1) Choisir les �l�ments d�cisifs du changement.
La mutation institutionnelle ne se fera pas en un jour. d'ailleurs, la d�mocratie est un combat permanent et construire une constitution id�ale n'est bien s�r pas un objectif. Il faut d�finir aujourd'hui les �l�ments institutionnels qui d�clencheront le mouvement et qui permettront par la suite des �volutions permanentes. Eh bien, les seules questions d�terminantes sont les modalit�s de d�signation de nos repr�sentants. Il s'agit donc, (du cumul des mandats, de leur dur�e et renouvellement, de l'�ligibilit� des citoyens, le choix du mode de scrutin)- C'est la premi�re �tape puisque, par la suite ces repr�sentants seront dans une meilleure position ( clart� de la repr�sentativit�, de la responsabilit�, du mandat) pour faire �voluer, pour adapter les institutions selon les n�cessit�s du moment. La mutation d�mocratique doit s'envisager dans la dur�e et la permanence du questionnement.

2) Proposer une proc�dure d�cisionnaire d�mocratique ouverte et simple,
le r�f�rendum � options ; C'est l'objet de ce blog "changer la r�publiquehttps://]https://changerlarepublique.over-blog.com/ [/url] Voir article sur "le r�f�rendum novateur optionnel. De fait, sur les 5 � six questions (voir plus haut) il serait propos� 2 � 3 options de r�ponses � l��lecteur. ( le statu-quo et une ou deux options innovantes). L�option ayant obtenu la majorit� est adopt�e.

3) Faire pression.
D�finir les modalit�s d'une pression. : menace ferme d'abstention aux �lections pr�sidentielles, si aucun engagement fiable n'est pris pour l'apr�s �lection, et mobilisation aupr�s des acteurs, experts, journalistes.� Il faudra organiser cette menace, (mouvement d'opinions), en particulier sur les partis de gauche et du centre, cibles privil�gi�es de la pression. Normalement, une telle menace n'aurait pas beaucoup d'effets. Mais justement, le moment est favorable pour une telle op�ration d'abstention. Tout le monde craint un "nouveau 21 avril". Et les sondages r�cents sur le scepticisme des fran�ais vis � vis de la classe politique ne sont pas faits pour arranger les choses. Il est peut �tre assez cynique de s'appuyer sur une telle �ventualit�, mais le combat m�rite sans doute une telle extr�mit�.

� Je ne suis pas certain que �a ira mieux si �a change, mais je suis certain qu'il faut que �a change pour que �a aille mieux." Christoph Lichtenberg (1742-1799).

C�est donc � changer la R�publique � ou s�abstenir
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Invit�






MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 11:37 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

selon brice de paris " notre cible ce n' est pas Uribe ce sont les Farc " tu as tout r�sum� Brice de PARIS !
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Invit�






MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 11:40 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

quel "morgue " ces Parisiens !
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Invit�






MessagePost� le: Lun Mai 29, 2006 11:51 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

Communiqu� de la Coordination Populaire Colombienne de Paris
Le 28 mai prochain, la Colombie est appel�e � �lire son Pr�sident pour la p�riode 2006-2010. La campagne �lectorale aura �t� � l'image des 4 ans de gouvernement du pr�sident Alvaro URIBE VELEZ : Campagne caract�ris�e par l'assassinat et la disparition de leaders politiques et syndicaux, le manque de garanties pour les candidats de l'opposition, les scandales li�s aux agissements du DAS (1), la criminalisation des mouvements sociaux.

La COORDINATION POPULAIRE COLOMBIENNE DE PARIS en appelle � l'opinion publique fran�aise en d�non�ant le gouvernement du pr�sident/candidat Alvaro URIBE VELEZ qui, au travers de la politique dite de � s�curit� d�mocratique �, est parvenu � solidifier son r�gime autoritaire et corrompu en Colombie. En r�visant la Constitution pour se faire r��lire, il pr�tend continuer sa politique dans un second mandat.

Une campagne �lectorale anti-d�mocratique

On entend dire que la Colombie est la plus vieille d�mocratie d'Am�rique Latine alors que, derri�re cette fa�ade de d�mocratie, se cache un r�gime qui continue � violemment bafouer au quotidien les Droits de l'Homme et � criminaliser le mouvement social, sans h�siter � �liminer physiquement ses opposants.

Face aux imposants mouvements des communaut�s indig�nes et paysannes contre le TLC (Trait� de Libre Commerce sign� par les gouvernements colombiens et nord-am�ricains), l'unique r�ponse du Pr�sident a �t� de les qualifier de � terroristes � et de leur opposer violemment la force publique : Depuis le 15 mai dernier, dans le cadre des mobilisations paysannes et autochtones, la police et l'arm�e ont sauvagement r�prim� les mobilisations dans les d�partements du Cauca, de Nari�o, du Meta et du Valle. La violence �tatique a fait plus de 100 bless�(e)s, 30 d�tenu(e)s et disparu(e)s. Pedro COSCUE, membre de la garde indig�ne de la r�serve de Corinto, a �t� assassin� par balles. Les forces militaires cherchent � briser les mobilisations en lan�ant des gaz lacrymog�nes par h�licopt�res et en terrorisant la population civile qui se mobilise. Les autorit�s civiles du sud du pays ont justifi� cet usage d�mesur� de la force par une suppos�e infiltration des gu�rillas.

Dans sa parano�a, le pr�sident et ses hauts fonctionnaires ont stigmatis� dangereusement le mouvement social et la saine critique qui doit exister dans toute d�mocratie. Il est inqui�tant par exemple que les r�centes disparitions et menaces contre les enseignants et �tudiants aient �t� pr�c�d�es par des d�clarations qui signalaient la pr�sence de foyers de gu�rilla dans les Universit�s.

Dans n'importe quelle d�mocratie du monde, le fait que l'assesseur personnel de l'une des principales figures de l'opposition (Piedad CORDOBA) ait �t� assassin� en pleine campagne �lectorale, aurait d�clanch� un v�ritable s�isme politique. Pas en Colombie : Jaime GOMEZ, professeur associ� de l'Universit� Nationale, a disparu en plein centre de Bogot� le 21 mars 2006. Sa mort a �t� maquill�e comme un accident alors qu'il s'agit � l'�vidence d'un assassinat politique.

Pendant la p�riode de la campagne �lectorale, on a vu se multiplier les � affaires � (2) mettant en cause le Pr�sident ou ses ministres, exposant au grand jour la corruption de l'appareil d'Etat.

En f�vrier, Enilce LOPEZ, dite � La gata �, propri�taire d'une soci�t� de jeux de hasard a �t� inculp�e et emprisonn�e pour des pratiques de blanchiment d'argent. L'enqu�te judiciaire a r�v�l�, selon un constat des registres du Fonds national de financement des partis et des campagnes �lectorales, qu'elle a �t� un des principaux financeurs de la premi�re campagne pr�sidentielle de URIBE. Le pr�sident a reconnu avoir re�u une somme de la part de cette femme pendant sa campagne de 2002.

Le mois dernier, un vent de temp�te a souffl� dans la presse colombienne. Les accusations d'un ancien dirigeant des services secrets ont �t� rendues publiques : Rafael GARCIA, ex-directeur informatique du DAS aujourd'hui en prison, a accus� Jorge NOGUERA, son directeur g�n�ral, d'entretenir des liens �troits avec Jorge CUARENTA, un narco-paramilitaire notoire susceptible d'extradition. Selon GARCIA, Jorge NOGUERA aurait livr� � CUARENTA des � renseignements sensibles � et remis une liste de militants syndicaux et d�fenseurs des Droits de l'Homme dans le but de les faire assassiner. Les personnes dont les noms figuraient sur la liste sont aujourd'hui mortes ou exil�es. GARCIA raconte �galement comment les services secrets du DAS ont couvert des fraudes �lectorales massives lors du scrutin pr�sidentiel de 2002 : 300 000 voix auraient �t� d�tourn�es en faveur d'URIBE. Des plans de d�stabilisation du gouvernement bolivarien du Venezuela et des projets d'assassinat du pr�sident Hugo CHAVEZ ont �galement �t� d�voil�s, mettant en cause des ministres du gouvernement URIBE. L'assassinat en 2004 du juge v�n�zuelien Danilo ANDERSON y serait li�.

Amplification du Conflit et Echec du Plan Colombie

Au terme de 4 ans de mandat, le pr�sident colombien Alvaro URIBE VELEZ n'a pas atteint la victoire tant annonc�e sur le � terrorisme �, ni donn� aux colombiens la paix tant attendue. L'arriv�e au pouvoir d'URIBE, principal alli� des Etats-Unis en Am�rique Latine, a signifi� l'aggravation d'une politique de guerre qui a amplifi� l'intervention nord am�ricaine dans le conflit arm� colombien et qui, aujourd'hui, d�borde ses fronti�res avec les violations r�p�t�es de la souverainet� de l'Equateur et du Venezuela.

Entre 2000 et 2005, les Etats-Unis ont donn� � la Colombie pr�s de 4 milliards de dollars (1.82 million par jour). Sur ces 4 milliards, 80% sont all�s � l'arm�e ou � la police. L'Union Europ�enne adopte une position plus ambigu� : Elle n'a pas appuy� le Plan Colombie dans sa composante militaire et a d�clar� qu'elle effectuerait des investissements sociaux pour renforcer la soci�t� civile. Mais les projets de coop�ration europ�ens se diff�rencient bien peu du volet socio-�conomique du Plan Colombie. En intervenant dans le conflit social et politique interne, l'une et l'autre puissance se disputent le territoire et visent � imposer et favoriser les multinationales du p�trole et du charbon, faciliter la privatisation des principales entreprises d'Etat dans les secteurs de la Sant�, de l'Education et de la Communication, prot�ger les propri�taires terriens engag�s dans le d�veloppement agro-industriel, et s'emparer sans aucun obstacle des richesses de l'Amazonie.

Le "Plan COLOMBIA" et sa prolongation "Plan PATRIOTA", �labor�s par l'administration am�ricaine au nom de la lutte contre le terrorisme et le narcotrafic, n'ont fait qu'empirer la situation de la population. Dans l'ensemble du pays, toutes les parties au conflit arm� interne qui d�chire la Colombie depuis de longues ann�es ont continu� � se livrer � de graves violations du Droit International Humanitaire. La guerre s'est aggrav�e dans de vastes r�gions de conflit : Dans l'Arauca, le Putumayo, le Caqueta, le Choco, le Nari�o, le Cauca et l'Uraba. Dans ces r�gions, soldats et policiers meurent quotidiennement suite aux frappes de la gu�rilla qui maintient intacte ses structures et ses moyens de mobilisation arm�e. Au milieu du conflit, la population civile est victime de massacres et de violences en �tant accus�e de complicit� avec la gu�rilla. R�sultat : La Colombie est aujourd'hui un des pays avec le plus haut taux de d�placements forc�s (pr�s de 3 millions de colombiens se sont vus contraints � l'exode).

On dit au Monde que la lutte de cette administration contre le narcotrafic est un succ�s. Qu'elle va bient�t en finir avec la peste de la drogue, gr�ce aux politiques efficaces en mati�re d'�radication des plants de coca, de prise de chargements, de confiscations de biens, de captures de narcotrafiquants et d'extraditions vers les Etats-Unis. Mais la r�alit� est toute autre. Le narcotrafic vit son �ge d'or sous le gouvernement de URIBE VELEZ. Les paramilitaires et autres trafiquants de coca�ne continuent � exporter des centaines de chargements vers les Etats-Unis et l'Europe. Chaque ann�e, pr�s de 400 tonnes de chlorhydrate de coca�ne continuent � sortir de Colombie vers les centres consommateurs des pays d�velopp�s.

La loi � JUSTICE ET PAIX �, une loi qui institutionnalise l'impunit� et cautionne la para militarisation de l'Etat

Violemment critiqu�e, y compris par les Nations Unies, la loi 975 du 25 juillet 2005 nomm�e � Justice et Paix � par le gouvernement, dans le cadre de la � d�mobilisation � des paramilitaires, offre � ceux-ci une quasi-impunit� et permet � leurs chefs de conserver les biens accumul�s par le pillage et le narcotrafic. Cette loi affranchit le gouvernement de l'obligation d'enqu�ter, juger et sanctionner les auteurs de crimes et de graves violations des Droits de l'Homme. Elle pr�voit, entre autres, que les paramilitaires purgeront des peines r�duites, de 5 � 8 ans, sans �tre obligatoirement incarc�r�s, pour des crimes extr�mement graves comme l'enl�vement, le meurtre, la torture et la disparition. Le sort des personnes disparues (plus de 7000) et des personnes enlev�es (500) n'a pas �t� �clairci et la loi ne pr�voit pas d'y rem�dier, la restitution des terres aux populations d�plac�es n'est pas garantie. Le droit des victimes � la v�rit�, � la justice et � la r�paration n'est pas respect�

Alors qu'en 2005, on estimait que les paramilitaires �taient approximativement 15 000, les chiffres les plus r�cents fournis par Luis Carlos RESTREPO, le � Commissaire de paix �, annoncent que 30150 paramilitaires ont rendu les armes et se sont � r�ins�r�s � dans la vie civile. Selon ces m�mes chiffres, 17000 armes ont �t� remises� Doit-on en d�duire que 49 % des paramilitaires � d�mobilis�s � n'�taient pas arm�s ? RESTREPO explique �galement que, sur les 30150 d�mobilis�s, 604 membres des AUC (Auto D�fenses Unies de Colombie) ont �t� pr�sent�s au Tribunal de Justice et de Paix. Alors que ce tribunal a consid�r� que le processus de d�mobilisation des AUC �tait maintenant termin�, faut-il consid�rer que les 29 546 paramilitaires d�mobilis�s qui n'ont pas comparu en justice sont innocents ? De fait, les attaques contre la population civile, les enl�vements et les disparitions continuent. Le � d�sarmement � des combattants et leur arriv�e dans les zones urbaines ne sont pas synonymes de paix mais de violence. Poursuivant son habitude de double langage, la Commission Europ�enne a d�j� d�bloqu� une premi�re enveloppe de 1,5 million d'euros "en faveur de la paix et de la r�conciliation en Colombie" � la suite de la loi � Justice et Paix �.

Les m�dias officiels colombiens, au service d'Uribe et de sa politique, cherchent � masquer la r�alit� mais les faits r�sistent. Les sondages d'opinion manipul�s ne cessent de vanter la popularit� du pr�sident et d'annoncer son �crasante victoire au prochain scrutin. Pourtant le bilan de son mandat ne parait pas justifier un tel appui.

La COORDINATION POPULAIRE COLOMBIENNE DE PARIS affirme qu'une solution politique n�goci�e est la seule issue au conflit arm� qui ravage la Colombie. Avec la r��lection d'URIBE, la Colombie serait davantage livr�e aux mains des chefs maffieux du para militarisme et du narcotrafic. Une victoire de la gauche colombienne est plus que jamais n�cessaire pour donner d'autres perspectives au peuple colombien : Une gauche radicalement anti-lib�rale, d�cid�e � n�gocier avec les gu�rillas pour construire la paix et la justice sociale.

(1) DAS : D�partement Administratif de S�curit� (Services secrets colombiens) (2) Voir hebdomadaires � CAMBIO � et � SEMANA � de f�vrier � avril 2006 (3) Voir le site du Haut Commissariat des Nations Unies au Droits de lhttps://: https://www.ohchr.org/


le mardi 23 mai 2006 � 23h09 th�me : Am�rique Latine
th�me : D�mocratie
th�me : Guerre
th�me : Luttes Sociales
th�me : Repression / violences polici�res
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Peter Pan
Invit�





MessagePost� le: Mar Mai 30, 2006 3:39 am    Sujet du message: R�pondre en citant

En r�ponse � Dolly, H�l�ne, Laura (les oubli�(e)s m'excuseront !)

Message s�rieux (si j�y arrive�). Ou petite mise au point concernant mes interventions sur ce forum depuis quelques jours (rassurez vous, je n�ai pas l�intention de m�y �terniser).

- Sauf un rapide commentaire lors du 2�post, je ne me suis pas �tendu sur mon d�saccord avec le contenu de votre communiqu�. Je crois que des personnes mieux inform�es et plus habilit�es (Y. Pulecio par ex.) se sont exprim�es � ce sujet mieux que je ne pouvais le faire.

- Depuis le d�but je r�it�re la m�me question (monomaniaque sans doute, parano s�rement pas) : pourquoi ne vous identifiez vous pas en tant que comit� de soutien Ile de France lorsque vous prenez la parole ? (La question �tant redondante en ce qui concerne votre site).

- En corollaire � cette question, une affirmation : Je ne vous autorise pas � parler en mon nom, ni en celui du Comit� auquel je participe (ce qui ne veut pas dire que je vous refuse le doit � la parole ou le droit � la diff�rence).

Pour le reste, j�ai tout tout bien relu : pas d�attaques � perso � (comment ferais-je, ne vous connaissant pas, ni vous, ni vos parcours, ni vos id�es, ancrages, etc... ?), pas de critiques de vos actions, pas de proc�s d�intention concernant vos motivations d�clar�es ou non (dans le cas contraire n�h�sitez pas � me les indiquer)�

Reste l�ironie (quand on me dit qu�un site est � clairement identifiable � par son adresse URL qui se fout de qui ?), pour laquelle je plaide coupable m�me si je l�utilise bien plus pour me prot�ger de ma col�re que pour enfoncer mes contradicteurs (en restant � s�rieux � je pourrais �tre beaucoup plus � d�finitif �). L�ironie pourtant me dessert, puisqu�elle est la cible de vos r�ponses et qu�elle vous permet d��luder les (ou la) questions.

Pour finir et en repr�cisant bien que je ne repr�sente que moi, je me permets de vous dire :

- que personne n�a su ou voulu m�expliquer pourquoi l�unit� entre TOUS les comit�s au sein d�une f�d�ration �tait impossible ou inenvisageable� (je fais le na�f mais j�ai compris en quelques heures le poids du � m�diatiquement correct � ou du � m�diatiquement indicible �).
- que l��pisode actuel est l�illustration m�me de ce qu�il faut �viter et que l�on peut fr�mir en s�imaginant une cinquantaine de comit�s travaillant � en solo �.
- que demain, dans nos modestes actions de terrain (rencontres avec des �lus, animation de stand dans les manifestations locales), nous allons encore plus gal�rer pour �tablir la confiance, du fait du caract�re � agressif � du communiqu� ou du fait de la d�sunion affich�e. Je vous invite d�ailleurs tous et toutes, amateurs (trices) de sous entendus ou non, � venir partager avec nous le plaisir de se peler � l�entr�e d�un match de foot, ou dans une kermesse, ou encore de faire antichambre en attendant le bon vouloir d�un �lu.

Voila, je ne d�veloppe pas plus pour ne pas me laisser emporter, mais je persiste et signe (y compris pour l�invitation, avec boire et manger, si vous ne venez pas � quinze�).

D�sol� de poster si tard... c'est juste � cause du boulot...
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d�d�loulou
Invit�





MessagePost� le: Mer Mai 31, 2006 11:35 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

D'accord avec Brice et Peter Pan: ces cr�pages de chignons entre comit�s sont ridicule et je demeure persuad� que si � Paris on faisait le m�nage parmi ceux qui s'opposent � un travail commun, comme cela a �t� le cas dans la F�d�ration Internationale, ce serait possible.

Le probl�me est que la r�ponse a toujours �t� n�gative, m�me pour ce qui est fondmental, comme la r�daction uniforme des communiqu�s de presse; nous voyons malheureusement aujourd'hui le danger de d�clarations maladroites des uns que les autres ne peuvent cautionner.

Citation:
Contrairement � ce que vous semblez penser nous respectons Yolanda et ne souhaitions justement pas l'impliquer dans une prise de position qui n'est pas la sienne ! Il n'est pas si difficile de comprendre que notre parole est l'expression d'un ras le bol citoyen, d'une demande de comptes � un gouvernement, je le r�p�te, sans manoeuvre politicienne. Nous nous exprimons en ind�pendance par rapport � la famille qui d'ailleurs, vous semblez l'oublier (!), n'est pas uniquement compos�e de Yolanda et Astrid.

Maintenant, si la France est effectivement en train d'obtenir des r�sultats, comme c'est sous-entendu, tout le monde en est tr�s heureux. N'ayons pas la na�vet� (ou l'orgueil) de penser qu'une simple d�claration de ce type pourrait bloquer la volont� de ceux qui sont "vis�s", au contraire �a ne peut que les motiver...


Je ne peux marquer mon accord sur cette position: il est en effet scandaleux (et je p�se mes mots) d'agir sans pr�venir les plus int�ress�s � l'avance (LA MAMAN D'INGRID!), puis d'organiser une r�union de comploteurs lors de laquelle il d�cid� de poursuivre dans les d�clarations nuisibles et de ...pr�venir ensuite des gens comme Yolanda de conneries que l'on fera demain jeudi en pleine connaissance de cause.

Je ne crois pas que les autres membres de la famille puissent cautionner ce genre de b�tises.

Remarquons au passage qu'un mouvement citoyen engage l'ensemble des citoyens; or ici il semble que la d�saprobation soit assez g�n�rale et qu'elle l'est d'autant plus lorsqu'on fait peser courageusement ses propres conneries sur les autres comit�s, voire m�me la famille en se pr�sentant comme "le comit� de soutien" (voir le site IDF)

Bref, je ne sais qui prendra la parole demain lors de la visite au ministre et lors de la conf�rence de presse, mais je ne suis pas rassur�... (Yolanda s'est elle d�clar�e effondr�e...)

De grace que cette personne r�fl�chisse bien avant de renouveler les d�clarations n�fastes � la cause d'Ingrid demain, peu importe par qui elle aient pu �tre insuffl�es.

ERRARE HUMANUM EST, PERSEVERARE DIABOLICUM
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H�l�ne R



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MessagePost� le: Jeu Juin 01, 2006 7:35 pm    Sujet du message: R�pondre en citant

https://permanent.nouvelobs.com/etranger/20060601.OBS9980.html
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